Mentions obligatoires sur une étiquette de vin
Le guide des obligations légales pour vignerons et domaines
Une étiquette de vin ne se limite pas à l'identité visuelle du domaine : la réglementation impose un socle de mentions obligatoires, en plus des choix esthétiques. Les connaître dès le brief évite les allers-retours une fois le design validé, et les frais de réimpression qui vont avec.
Chez Papaye, ces contraintes sont intégrées dès la conception : nous savons où placer chaque mention obligatoire sans sacrifier la lisibilité ni l'identité visuelle du domaine. Direction notre page dédiée à la création d'étiquettes de vin pour un accompagnement complet, de la conception à l'édition.
FAQ sur les mentions obligatoires d'une étiquette de vin
Neuf mentions sont obligatoires sur toutes les bouteilles : la dénomination de vente, le titre alcoométrique (% vol.), le volume nominal, la provenance (pays ou AOP/IGP), le nom et l'adresse de l'embouteilleur, le numéro de lot, la mention des allergènes (« contient des sulfites »), la liste des ingrédients et la déclaration nutritionnelle. Ces deux dernières peuvent être données via un QR code depuis décembre 2023, mais la valeur énergétique doit rester imprimée sur l'étiquette.
Oui, depuis 2007 (loi Évin) : un pictogramme (silhouette de femme enceinte barrée) ou un message texte recommandant de ne pas consommer d'alcool pendant la grossesse doit figurer dans le même champ visuel que le degré d'alcool, avec des caractères d'au moins 1,2 mm.
Non : contrairement à la plupart des emballages, les bouteilles en verre sont pour l'instant exemptées du logo Triman et de l'info-tri, même si la question revient régulièrement dans les discussions réglementaires.
Oui. Un vin mousseux ajoute une mention sur la teneur en sucre (brut, sec, demi-sec...), soit dix mentions au total. Un vin désalcoolisé ou partiellement désalcoolisé en ajoute deux supplémentaires, soit onze mentions.



